GAROUA, 27 octobre 2026. Dans l’enseignement supérieur camerounais, la question que chaque parent devrait poser avant de payer une scolarité est simple : « Qui reconnaît cette école ? » Trop de jeunes ont découvert la réponse trop tard, un diplôme à la main que personne n’accepte, des années et des économies envolées. Pour les étudiants de l’ISSAS, l’histoire s’écrit autrement.
Une cérémonie officielle, convoquée par le Recteur en personne. Le Pr Boubakari Oumarou, Recteur de l’Université de Garoua, a adressé le 21 octobre 2026 un message-porte à ses vice-recteurs, au secrétaire général, aux directeurs, aux chefs d’établissement et à la bibliothécaire en chef. Objet : la signature de la convention de partenariat entre l’Université de Garoua et l’ISSAS. La mention « URGENT » figure en tête du document, et le texte demande à chacun de prendre « personnellement part » à la cérémonie. Elle portera sur la signature des textes de tutelle académique, dans la salle des actes du Campus Djoumassi.

Pourquoi la tutelle académique change tout. Un établissement placé sous la tutelle académique d’une université d’État s’inscrit dans un cadre institutionnel clair, au lieu de fonctionner dans un flou que personne ne contrôle. Pour l’étudiant, cela signifie des programmes suivis par une institution publique de référence, des repères de qualité et un diplôme qui peut s’appuyer sur un partenaire connu et respecté. C’est cette rigueur qui sépare un parcours de formation sérieux de la simple promesse commerciale.

L’autre côté de la médaille. Les écoles de formation qui n’ont de supérieur que le nom prolifèrent. Elles recrutent à coups d’affiches et de slogans, sans adossement académique, et leurs diplômés se heurtent ensuite à la désillusion : concours fermés, dossiers refusés, employeurs sceptiques. L’ISSAS choisit la voie inverse, celle de la transparence et de l’adossement à une institution qui rend des comptes.
Un conseil aux familles. Avant toute inscription, exigez les textes qui lient l’établissement à son université de tutelle et vérifiez son statut auprès du ministère de l’Enseignement supérieur. Une école sûre de sa légitimité n’a aucune raison de refuser de les montrer.













