Une Roja impériale, des Bleus sans réponse
Pas de passe de trois pour la France. Après les épopées de 2018 et 2022, les Tricolores se sont heurtés à un mur espagnol tout simplement infranchissable. Beau jeu, courage, envie : rien n’y a fait face à un bloc discipliné qui n’a jamais tremblé.
Le scénario bascule tôt dans la rencontre. Lamine Yamal, en feu, fusille la défense française d’une accélération que Lucas Digne ne peut stopper qu’en fautant dans la surface. Penalty sans appel. Mikel Oyarzabal, imperturbable, ne tremble pas et ouvre le score dès la 22e minute (1-0).
Le coup de grâce signé Porro
Retour des vestiaires, sursaut attendu… sursaut avorté. La France pousse, mais c’est l’Espagne qui frappe : Pedro Porro double la mise à la 58e minute d’une frappe canon (2-0). Pour enfoncer le clou, William Saliba quitte la pelouse sur blessure, privant les Bleus de leur roc défensif au pire moment. Le match ne s’en relèvera pas.
La gloire pour l’Espagne, la consolation pour la France
Seize ans après son sacre de 2010, l’Espagne retrouve une finale de Coupe du Monde et vise un deuxième titre planétaire. Elle affrontera le vainqueur du choc Angleterre-Argentine.
Pour la France, direction la « petite finale » pour la troisième place — un lot de consolation amer pour une équipe qui visait les étoiles.
cette désillusion tombe le 14 juillet jour où la France célèbre habituellement sa fête nationale en grande pompe. Cette année, entre les feux d’artifice, il y aura sans doute quelques soupirs. Disons que les Bleus auront du mal à oublier ce 14 juillet-là et pas pour les bonnes raisons.















